Dès que je plisse les stores intérieurs je projette inlassablement cette scène où des effleurements habiles migrent lentement le long de mon échine en m'extirpant des vagues divins. Au travail, je me comporte en vraiment relationniste sérieuse. Mais le soir, je lâche la bête qui sommeille. Ce mystère fascine tous ceux qui vont au-delà. Je comprends que ce texte fascine beaucoup de monde. Or je n'accorde du temps seulement aux hommes qui arrivent à provoquer cette tension dès le premier message. Je traîne régulièrement ouverte en fin de semaine pour une rencontre. Bertrane, 29 ans, relationniste à Quimper.