Les gens m'appellent Madeleine, j'ai 42 ans et je ne vais pas prétendre le contraire : j'aime les rencontres dont on se souvient longtemps. Mes prétendants remarquent souvent mon sourire avant tout. Puis, ils voient l'ensemble. Poétique invétérée, je crois malgré tout aux extraordinaires passions qui commencent par un frisson. Madeleine, 42 ans, apprécie les petits mots doux, les messages spontanés et les parenthèses de sérénité suspendus. Mon travail de professeure de fitness à Le Rheu n'altère en rien de entretenir cette touche de romantisme. Le truc qui m'électrise le plus follement c'est la perspective de goûter un contact magnétique sur mes lèvres avant même le plus léger toucher. Je craque complètement pour les fins de journée tamisées dans un studio cosy baigné de lumière chaude, de la musique qui berce et une connexion qui ne demande qu'à exploser.