Quand je rentre à mon appart en fin de journée, je me transforme en femme complètement réceptive. Je rêve plus que je ne l'avoue d'une fusion sauvage où le langage deviennent superflus parce que nos mains se comprennent tout seuls. Fabienne, Joinville-le-Pont. 40 ans. Je préserve une zone d'ombre ouverte rien que à qui ose venir. Le reste apparaît dans l'intimité d'une rencontre. L'ultime cadre pour se retrouver enflammée ? Un littoral au crépuscule, le murmure de la rivière en fond sonore, un picnic étalé devant nous, et cette pulsion de se toucher sous les premières étoiles