Un dernier verre qui n'en finit pas, des œillades plus éloquents que des mots, jusqu'à ce que cette fièvre qui devient irrésistible... C'est ça ma vision de la rencontre idéale. Je tente ma chance, on m'appelle Florence. 21 ans, je vis à Bonsecours depuis un moment. Ce soir je rêve d'une ambiance jazz. Un violoncelle qui gémit en fond, un fauteuil patiné dans un sous-sol historique de Bonsecours, un cognac doré et une discussion qui ignore pas une once de frontière Le scénario qui me donne des frissons le plus profondément c'est l'idée de goûter un effleurement fiévreux sur mon corps avant même le plus léger rapprochement. Du côté de Bonsecours, je me suis mise à lecture et c'est devenu vraiment redéfini mes habitudes.